Lundi 23 octobre 2017

Jacques Keable : Les folles vies de La joute de Riopelle

Publié le 01 juillet 2009 par dans la (les) catégorie(s) Articles

Jacques Keable : Les folles vies de La joute de Riopelle

Les rapports entre l’art public et le citoyen pourraient s’apparenter à une relation amour-haine. Nombreuses ont été les œuvres qui ont provoqué des réactions négatives, voire violentes. La sculpture Famille de Robert Roussil s’attira des plaintes des citoyens une fois placée devant le Musée des beaux-arts de Montréal, au point où elle fut cavalièrement emportée dans un fourgon de la police. Une fois en France, la même sculpture vaudra à l’artiste d’être accusé d’obsession sexuelle. Ce ne sont pas seulement les œuvres qui provoquent, mais aussi les espaces de création artistique, tel l’Îlot Fleurie dans le quartier Saint-Roch à Québec, ou le Corrid’Art, rue Sherbrooke à Montréal, qui fut démonté en 1976 à la faveur de la nuit par les cols bleus de la ville, à la demande du maire Jean Drapeau. Et que penser de la grogne soulevée en 1999 par la statue grandeur nature de René Lévesque qui, du haut de ses 1,63 mètres, fut considérée comme étant trop petite?

>> La suite de l’article est disponible sur le site du magazine littéraire Nuit blanche.


Jacques Keable
LES FOLLES VIES DE LA JOUTE DE RIOPELLE
Lux éditeur, Montréal, 2009,  252 pages.

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